Grenade

Situé à 7 km de la Maison rural « La Aldabilla », Grenade est une destination touristique majeure en raison de ses nombreux monuments, dont l’Alhambra (un site du patrimoine mondial et le plus visité en Espagne), sans oublier la Cathédrale, Capilla réel, le monastère de La Cartuja, le Sacromonte et Albaicin, entre autres.

En plus d’avoir un sport impressionnant allant de la gastronomie (avec beaucoup de restaurants et de bars à tapas qui parsèment la ville offrant le meilleur de la cuisine andalouse) de la vie nocturne (est une ville pleine de vie, avec une grand nombre de bars et discothèques), en raison de l’importante population étudiante résidant dans la ville au cours de l’année scolaire.

Dans les hauts lieux culturels du nombre de concerts, le grand nombre d’activités culturelles: festival de jazz, festival de musique et de danse, le cycle « Flamenco vient du sud », du théâtre et des spectacles de flamenco à Sacromonte. En plus de la célébration des fêtes traditionnelles (Corpus Christi, Cruces) souligne la Semaine Sainte, la référence nationale, soulignant la « Procession of the Gypsies » et « Procession du Silence ».

A Complete Guide de Granada Monumental  et sa province.

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Grenade est un haut lieu culturel et touristique. Elle abrite notamment le célèbre palais de l’Alhambra (inscrite sur la liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO). Son centre historique est divisé en quatre vieilles villes : celle d’origine musulmane « Albayzín », patrimoine de l’humanité par l’UNESCO depuis 1994, le « Realejo-San Matías » d’origine juive, le Sacromonte qui se trouve après les murailles de l’Albayzin et dont les habitants et origines sont gitans, et pour finir le centre-ville d’origine chrétienne qui s’étend en dessous de la Cathédrale et la Chapelle Royale (où reposent les restes des Rois catholiques) dont le nom est « Centro Sagrario ».

La ville attire chaque année des dizaines de milliers de touristes de tous les continents. À la croisée des cultures, lieu de cohabitation parfois sanglante de plusieurs civilisations, héritière de multiples traditions, Grenade est un mélange unique en son genre.

Monuments

  • L’Alhambra est une citadelle composée de quatre parties bien distinctes: l’Alcazaba (Al Casbah, la citadelle), édifice purement militaire à l’origine du palais ; les palais Nasrides, construits sous la dynastie nasride, sous laquelle Grenade a été la plus florissante ; le Generalife et ses jardins et enfin le Palais de Charles Quint.
  • Le Corral del Carbón, ancien caravansérail du XIVe siècle converti en auberge des charbonniers ultérieurement(d’où son nom)
  • La cathédrale, dont la construction fut initiée sous Charles Quint en style gothique en 1518, fut achevée par la suite en style Renaissance (1703)
  • L’hôpital royal, aujourd’hui rectorat de l’université de Grenade. C’est un des 3 hôpitaux construits par les rois Catholiques à la peninsule Ibérique. Il présente quatre cours ou « patios », ses grandes galeries centrales servent de nos jours aux expositions thématiques de l’Université de Grenade. Il possède une grande bibliothèque en bois en forme de croix, très utilisée par les étudiants et les chercheurs de la ville. Le bâtiment se trouve à l’entrée du quartier de la « Cartuja » et au côté supérieur de la place « del Triunfo ».
  • Le monastère San Jeronimo, dont la construction a débuté en 1528 par le même architecte que la cathédrale. C’était la femme de l’un des plus fameux capitaines de la reine Ysabel. Elle demanda en échange que l’église devienne un mausolée pour son mari et elle
  • La chapelle royale commandée par Charles Quint pour y faire reposer ses ancêtres (la reine Ysabel et le roi Fernando). Elle s’appuie sur le flanc sud-est de la cathédrale.
  • Le Parc des sciences: Le Parque de las Ciencias est un musée de sciences interactif, premier en son genre dans le sud de l’Espagne et une référence dans le domaine de la divulgation scientifique au niveau européen. Inauguré en 1995, le musée s’est agrandi en quatre étapes, jusqu’à constituer une superficie de 70.000 mètres carrés. Situé à quelques minutes à pied du centre historique de Grenade, il est le musée le plus visité d’Andalousie et constitue l’une des principales offres culturelles et touristiques de la région.
  • l’ancienne Chancellerie royale, bâtie en style Renaissance sous Charles Quint. Elle abrite aujourd’hui le Tribunal supérieur de justice d’Andalousie.

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Quartiers

  • L’Albaicín ou Albayzín: L’Albaicín, colline située sur la rive droite du Darro, projette son visiteur dans un univers unique. Site de l’ancienne cité primitive d’Elvira, avant que les Maures Ziris ne la renomment Grenade, elle hébergeait les artistes qui montaient sur la colline lui faisant face pour édifier les palais de l’Alhambra, pendant les temps permettant son embellissement. Le quartier est aujourd’hui très prisé par les étudiants venus de toute l’Europe.
  • Le Realejo: Le Realejo était le quartier juif du temps de la Grenade nasride ; l’intégration du peuple juif était telle que Grenade était connue de par le Pays d’al-Andalûs sous le nom de Granada de los judios (en arabe Garnata al Jawud). Il ne reste de nos jours que quelques vestiges d’avant la reconquête dans le quartier: « las Torres Bermejas » qui se trouvent en dessous de l’Alhambra, ce sont deux tours d’origine romaine. « Realejo » doit son nom à la « royauté » ou « realeza », à qui appartenaient ces terrains à partir de l’expulsion des juifs dans le début du XVIºs. C’est de nos jours un vieux quartier dont les couvents et les églises se fondent avec une population jeune d’étudiants et de familles propriétaires depuis de nombreuses générations. Sont très caractéristiques du quartier « La calle Molinos » ou rue des moulins à eau qui longeaient le canal majeur, « acequia mayor », « Los hotelitos de Belén » qui sont un ensemble de grandes maisons ou villas « Cármenes », l’église de « Santo Domingo », le couvent « Comendadoras de Santiago », la « calle San Matías », et, surtout, la place « Campo del Príncipe », au bord de laquelle se trouve l’ancien hôpital militaire, aujourd’hui: « Faculté d’Architecture », et la vue spectaculaire de l’Hôtel monumental de luxe « Alhambra Palace ».C’est aujourd’hui un quartier comprenant de nombreuses villas andalouses avec jardins ouverts sur les rues, dénommées les Cármenes.
  • La cartuja: Ce quartier héberge un édifice homonyme : La Cartuja, exacte traduction de la chartreuse en français : ancien monastère dans le style gothique flamboyant, dont les décorations intérieures restent inachevées.Se trouvent dans ce quartier également les édifices du Campus des Humanités, la faculté de pharmacie, celle des sciences économiques, et celle de théologie, résultant de l’extension de l’Université de Grenade.
  • Bib-Rambla: De l’arabe « Bab el Ramla », qui signifie ‘La Porte de sable’, est une des portes principales de la vieille cité « Elvira », c’est depuis l’installation de la vieille ville chrétienne « Centro Sagrario » la place des marchands de fleurs. Anciennement partageaient les magasins de jouets pour les enfants le protagonisme commercial avec les fleuristes, de nos jours, pour son centrique emplacement, c’est un des accès principaux au centre historique de Grenade et grand « meeting-point » touristique. Le toponyme existait du temps des arabes ; aujourd’hui cette place est un haut-lieu de la gastronomie de la ville, surtout par ses terrasses de restaurants ouvertes dès les beaux jours. Le bazar issu des petites ruelles marchandes « Alcaicería » (dont l’architecture garde la forme du vieux bazar maghrebin) de la Grenade ancienne, devenu essentiellement touristique, serpente à partir de cette place, jusque le long de la cathédrale. La porte originale a été déplacée et se trouve actuellement dans la colline de la Sabika, en montant vers l’Alhambra.
  • Le Sacromonte: Vieille ville gitane de Grenade, c’est le quartier de grottes (cuevas del Sacromonte) qui se trouve au-delà de la muraille de Don Gonzalo, la dernière bâtie avant le reconquête des rois catholiques au XVe siècle. Le début de la construction de ces grottes est inconnu. Bien qu’on le situe au XVIe par l’expulsion des juifs et des musulmans, certaines théories assurent qu’il s’agit d’une zone habitée depuis les temps romains. Les gitans, peut-être venus avec les troupes des rois catholiques, s’y sont installés à partir de 1492. Le quartier fut toujours une zone limitrophe de la ville mais au-delà des murailles, du contrôle religieux chrétien et hors de tout passage sauf par l’ancienne voie romaine qui arrivait à Guadix. Ce fait a configuré la vie de cette vallée, nommée Valparaiso, autour de la fête gitane et la zambra, qui est le nom d’un genre de flamenco et aussi la dénomination des grottes qui offrent des spectacles de cette musique pendant toute l’année (au début pour les riches, de nos jours pour les suivants de cet art).Le Sacromonte se situe sur l’extension de la colline de l’Albaycin, en remontant le cours du Darro. S’y trouvent de nombreuses cavernes creusées et aménagées dans la roche (sédimentaire et la terre rouge de Valparaiso), peintes en blanc et en bleu clair pour chasser les moustiques (comme au Maroc).Les gitans, peuple chassé (et installé) de toutes les parties d’Europe, s’y sont installés depuis les temps médiévaux de l’Andalousie. Ils y organisent la Zambra Gitana, danse andalouse provenant du Moyen-Orient, et qui est devenue le flamenco. L’origine de ce peuple nomade s’étend, selon les théories, depuis l’Égypte egiptien_giptien_gitan, et l’Inde par leur langue cale, qui garde une grande similitude avec l’ourdou.L’environnement culturel propre à cette zone fait l’objet d’une protection, par l’intermédiaire du centro de interpretación del Sacromonte. Ce quartier conserve la structure originale, croisée par des sentiers ou vereas (transformation du nom espagnol vereda), celle du milieu verea de enmedio (dont les virages extérieurs sont de miradores ou places aux vues panoramiques, comme el mirador de la lomilla), la haute verea alta et la basse verea baja. Les grottes qui sont creusées dans cette terre à peine cristallisée, ont subi d’innombrables destructions, la plus importante dans les années 1945, ce qui mena à la vente des terrains et au renforcement intérieur de beaucoup d’entre elles par des voûtes et par des extensions, des grands murs, permettant ainsi l’apparition de balcons, de terrasses et de fenêtres…